Huile d'Argan Bio

A1

Flacon verre avec spray 100 ml

Importée directement du Maroc 

Haute teneur en vitamine E : redynamise, hydrate, régénère la peau et lutte contre le vieillissement cutané...

Huile d'Argan Biologique certifiée ECOCERT de très bonne qualité

Un produit BIO et enrichissant, importé directement du Maroc.

Cette huile est produite par une Entreprise Féminine Rurale d’Economie sociale (infos ci-dessous)

 

L'huile d'Argan est utilisée depuis toujours par les femmes du sud marocain pour leurs soins corporels et capillaires à cause de sa haute teneur en vitamine E.

Naturellement, elle redynamise la peau, l’hydrate, agit contre le dessèchement et le vieillissement de la peau. En soin de nuit, pour tous types de peau, l'huile d'Argan régénère la peau durant le sommeil et lutte contre le vieillissement cutané.

Dans la pharmacopée marocaine, on la recommande contre l'acné, les gerçures, les brûlures. Elle est idéale pour les massages et est utilisée par de plus en plus de professionnels. Vous pouvez aussi en mettre quelques gouttes dans l’eau de votre bain.

Elle fortifie les cheveux. Nourrissant et revitalisant le cuir chevelu, elle apporte de la brillance aux cheveux tout en leur redonnant leur douceur naturelle et soyeuse. Si vos cheveux sont fatigués et ternes, mettez un peu d’huile d’argan dans votre main que vous passez délicatement dans vos cheveux avant de vous coucher. Le lendemain matin, après votre shampoing, vos cheveux retrouveront douceur et brillance.

L’huile d’Argan est recommandée pour les soins des ongles cassants et dédoublés qu’elle fortifie et protège contre les agressions extérieures.

Pour l'usage cosmétologique, l'utilisation traditionnelle de l'huile d'argan pour le dessèchement cutané et le vieillissement physiologique de la peau ont motivé certains laboratoires Français à l'incorporer dans des produits cosmétiques.

Projet Arganier

Avril 2006
Programme d’Appui à l’amélioration de la situation de l’emploi de la femme rurale et gestion durable de l’arganeraie dans le Sud-Ouest du Maroc

INFORMATIONS GENERALES :

 Contexte du projet :

 Les populations rurales du Sud Ouest Marocain sont largement dépendantes de systèmes agro-forestiers traditionnels basés sur la présence de l’arganier (Argania spinosa), arbre multi-usages endémique de la région. La zone de l’Arganeraie s’étend sous forme triangulaire du segment littoral allant du nord d’Essaouira au sud d’Agadir et en pénétration continentale jusqu’à l’est de Taroudant et regroupe une population de près de 3 millions de personnes. L’Arganier couvre actuellement une superficie d’environ 800.000 ha dont la population locale tire de nombreux avantages, et dont l'exploitation traditionnelle, des fruits notamment, par les femmes berbères, procure des revenus substantiels aux familles, au travers de l'extraction et la commercialisation d'huiles. L’élevage (notamment des chèvres) et des cultures telles que l’orge, pratiquées entre les arbres, constituent aussi un apport financier d’importance pour les ménages ruraux à faible revenu.

Cependant, depuis les dernières décennies, il est observé une dégradation préoccupante de cet écosystème avec notamment la pression démographique, le labour et le développement de l’agriculture irriguée, l’enlèvement du bois et le pâturage excessif. Plus marqué dans les zones de plaine que dans celles de montagne, ce processus se traduit par une surexploitation de l’Arganeraie mettant en péril leur pérennité. Les massifs d’arganiers peuvent atteindre, selon le plan cadre de la RBA, des taux de régression allant de 2% à 3% par an.

Les caractéristiques de la région font ressortir les éléments suivants:  relief accidenté en-dehors des plaines côtières et des vallées fluviales, climat aride, ressources en eau et en sols limitées, taux élevé d'analphabétisme en zone de montagne, surtout chez les femmes, majoritaires dans une population d'origine berbère pour sa plus grande part, développement des infrastructures de base encore limité, économie essentiellement agricole et organisée traditionnellement autour de l'Arganier, avec des revenus moyens par foyers bas, et société où la femme joue un rôle important du fait de son implication dans l'exploitation de l'Arganeraie, avec une charge de travail considérable, mais un statut ne lui permettant qu'une intégration directe limitée dans le développement économique et social local.  

Le projet Arganier est axé sur l'exploitation de l'Arganeraie pour la production d'une huile de qualité, légalement protégée et contrôlée, dont la valeur ajoutée procurera aux femmes de la zone des revenus suffisamment attractifs pour qu'elles prennent elles-mêmes conscience de la valeur représentée par l'écosystème, de façon à ce qu'elles en exigent la préservation et la gestion durable, de leur propre initiative, et avec leur implication directe. 

Dans ce contexte, le projet vise essentiellement à: aider les femmes rurales pour améliorer les techniques d'extraction et de commercialisation de l'huile d'argan, ainsi que celles de préservation et gestion durable de la source de matière première,  aider à la mise en place d'une réglementation protégeant le produit (huile) et permettant à la fois la préservation de la ressource naturelle "Arganier" et la lutte contre la désertification, et appuyer la recherche pour une meilleure valorisation des produits et sous produits de l'Arganeraie et pour améliorer les qualités de la matière première.

Le coût total du projet est estimé à 12,0 millions d'Euro. La contribution de la Commission européenne est de 6,0 millions d'Euro. Le Gouvernement du Royaume du Maroc financera 4,2 millions d'Euro, et la contribution des populations bénéficiaires est évaluée à 1,8 millions d'Euro.

L'Agence de Développement Social (ADS) est l’ordonnateur du programme, responsable en particulier de l'engagement, de la liquidation et de l'ordonnancement des dépenses. Une Unité de Gestion du Projet (UGP) est constituée auprès du Bureau de Coordination de l'ADS, à Agadir, et l'appuie dans ses tâches de gestion et de coordination. Le Chef de l'UGP est le sous-ordonnateur du Projet.

Un Comité de Suivi et de Coordination (CSC) est mis en place sous la présidence du responsable du Bureau de Coordination de l'ADS d'Agadir.

L'exécution du projet est prévue en deux étapes distinctes. La phase I du Projet correspond à une phase d'investissements, au cours de laquelle la totalité des engagements financiers à partir de la subvention communautaire ont dû être impérativement réalisés. Cette phase a couvert une période de 36 mois, comptés à partir de la date de l'engagement de la Commission. Tout fonds communautaire non engagé durant cette période n’est plus mobilisable par la suite. Cette phase s’est terminée au 31 décembre 2005.

La phase II du Projet correspond à une phase d'accompagnement, consolidation, et appropriation du projet. Les engagements financiers pris lors de la phase I se poursuivent et se finalisent, et toute action complémentaire jugée nécessaire sera, après concertation des deux parties, engagée à partir du budget de la contre partie nationale. 

Les objectifs globaux du projet s’inscrivent dans la stratégie 2000-2006 de l'Union européenne définie pour le Maroc et dans la politique du Gouvernement, en soutenant le "Plan d'actions pour l'intégration des femmes au développement", la "Stratégie 2020 de Développement Rural", le "Programme d'action national de Lutte contre la Désertification", le "Plan Forestier", et le "Plan cadre Réserve Biosphère de l'Arganeraie (RBA)". 

Les interventions prévues reposent sur: l'approche participative, l'intégration des différentes composantes, un important support de formation, l'implication des Autorités nationales, mais aussi des Autorités et Institutions Territoriales, ainsi que la responsabilisation de tous les membres de la structure de coopératives préconisée. 

L'objectif spécifique du projet consiste à améliorer les conditions générales de vie, travail et revenus des femmes s'adonnant à l'exploitation de l'Arganeraie pour en extraire et commercialiser l'huile d'argan notamment à des fins cosmétiques, dans une proportion ne dépassant pas 10% du potentiel productif de l'ensemble de la zone (soit 400.000 litres/an), afin de leur permettre de mieux s'intégrer et participer à la vie économique de leur région. 

Les résultats attendus sont :

a)                  La pénibilité du travail d'extraction de l'huile, ainsi que le temps nécessaire à cette activité, seront significativement réduits,

b)                  Les quantités et qualités des huiles mises sur le marché seront améliorées, et les flux de production seront plus réguliers,

c)                  L'huile d'argan sera un produit identifié, labellisé, protégé par une "Appellation d'Origine Contrôlée" (AOC) et une législation adaptée, ce qui permettra de mieux en contrôler la commercialisation et l'exportation,

d)                  Les Coopératives de femmes seront plus performantes, tant dans leur organisation que dans leurs résultats,

e)                  Les revenus des femmes, ainsi que le rôle de ces dernières dans la vie économique de la région, seront significativement améliorés, assurant ainsi un regain d'intérêt des populations concernées, et la pérennisation de l'exploitation et de l'entretien de la forêt,

f)                   Un pourcentage important de femmes sera alphabétisé et formé,

g)                  La protection et la gestion durable de l'Arganeraie seront exigées et assurées par les populations qui l'exploitent, en tant que ressource naturelle renouvelable et source de revenus,

h)                  La recherche participera à une valorisation accrue des sous produits de l'extraction de l'huile,

i)                    Les Institutions Régionales, Provinciales et Territoriales seront mobilisées et impliquées, de façon à garantir d'une part leur participation à la bonne exécution du projet, et d'autre part le maintien dans la zone de production de la plus value économique générée par l'exploitation d'une ressource naturelle locale.



 




  

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